mer.

27

juil.

2011

Devoirs de vacances

Entre "l'escalade" du Mont Saint Michel et la "piraterie" à Saint-Malo, il y a qu'en même eu quelques gouttes de pluie. Alors, j'en ai profité pour faire mes devoirs de vacances. J'avais emmené mon crochet et quelques fils de coton.

Qui dit "été", dit "soleil" et qui dit "soleil", dit "lunettes". Et les lunettes, c'est comme les portables, c'est fragile, rayable. Donc, une chaussette et 2 étuis pour habiller mon "phone", et les lunettes de star des filles.

 

Allez ! un peu de détails !

En preum's la chaussette en coton blanc, crochetée avec des brides, tout simplement.

 

La réalisation ? Y a rien de plus simple : mesurer la largeur + une épaisseur de l'objet, crocheter le nombre de mailles "chaînette" correspond à cette mesure, et continuer en brides simples. Arrêter après avoir obtenu de quoi recouvrir les 2 faces et l'épaisseur. Plier en 2 envers contre envers et fermer en crochetant des mailles coulées sur les 2 longueurs.

Les étuis à lunettes sont crochetés comme la chaussette : brides simples. La différence, c'est l'utilisation d'un fil de couleur et d'épaisseur différents pour le p'tit côté "marinière". Malgré les apparences, le point employé est le même.

 

J'ai coordonné la couleur des rayures à celle des lunettes ; ce qui a plu aux filles qui, du coup, n'ont pas l'impression d'avoir le même objet.

 

Par chance, j'avais les petits boutons pour "aller-avec". Boutons que j'ai eu la chance de trouver, pour une somme modique, (j'ai envie de dire giga super modique) : 20 centimes les 7. J'ai pris plusieurs lots, ainsi que des fermetures zippées (30, 40, 50, 70 cm) et des fils au même prix l'unité !!! Celles qui cousent, savent que c'est l'affaire du siècle. De retour à la maison, j'ai regretté de ne pas en avoir pris plus. Et aussi de ne pas avoir demandé les coordonnées de la gentille dame qui me les a vendus. Elle vendait tout le stock de l'ancienne boutique de sa maman, c'était à Achères dans les Yvelines, en juin 2011. Alors, si jamais, elle passait par ici, ou si quelqu'un la reconnait... je lui serai infiniment reconnaissante de me mettre en liaison avec elle. Je sais, ça fait "conte de fées" mais je me plais à croire à ce genre de surprenantes aventures que nous offre parfois la vie. Imaginez que d'ici quelques temps, je vous écrive en disant que la dame de la brocante d'Achères...

 

Je reviens donc à nos moutons et à la réalisation de l'étui : prendre la mesure de la largeur et des 2 épaisseurs de l'objet et monter jusqu'à recouvrir les 2 faces et le fond de l'objet. Ensuite, rabattre de chaque côté une maille à chaque rang, jusqu'à ce qu'il y en ai qu'une seule et fermer. Plier endroit contre endroit, cette fois-ci, jusqu'à la base des diminutions (juste avant le triangle de la fin) et coudre les 2 côtés. Retourner sur l'endroit et crocheter la pointe du triangle ; une première fois en mailles serrées et la seconde en mailles coulées sans oublier de former la boutonnière. La suite est évidente : coudre le bouton.

 

 

Pour terminer, je vous mets un petit diaporama du Mont Saint Mich' et du magnifique, grandiose, étonnant, bouleversant... littoral breton. Non, non, je ne suis pas bretonne mais les années passent et ça me laisse toujours plus chanboulée.

 

Rien que pour vos yeux...

PS : la sacoche de Véfa est terminée et expédiée. J'attends qu'elle la reçoive et je vous montre la bête, accouchée dans la douleur...

 

Bisous pluvieux. A très bientôt.

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jeu.

21

juil.

2011

Des tomates séchées en guise de revoyure !!!

Kikou ! Me revoilou !

 

Par très correct de ma part de vous avoir laissés sans nouvelles depuis presque un mois.

 

J'ai eu un milliard de trucs à régler, un billion de choses à faire, la fin des classes donc le début des vacances et les enfants à la maison, les inscriptions, visites, escapades, lave-vaisselle qui lâche, et j'en passe... Donc plus le temps de bidouiller et Véfa qui attend toujours sa sacoche ! Encore heureux que c'est la plus sympa, la plus patiente des cop' de blog ! Pas encore la plus télépathe mais ça va peut-être venir. Euh !!! désolée ! Là, y a qu'elle qui peut comprendre.

 

Un grand événement aussi : Ma Fleur de Lotus a eu son bac S avec mention TB ! Un giga super trop beau cadeau qu'elle nous a fait !!! Je la revois, il y a presque 17 ans. Un tout petit bouton de fleur de 2kg800, toute fragile, toute délicate qui pointait le bout de son nez. Je me souviens l'avoir examinée sous tous les angles, rassurée de voir qu'elle allait bien. Trônant de bonheur de la tenir enfin dans mes bras après des siècles, que dis-je des ères, à l'attendre. Je me souviens l'avoir trouvée si belle, si douce et mettre dit : "Même avec un oeil de Cyclope, je t'aimerai jusqu'au bout de la vie". Peu m'importait alors ce qu'elle deviendrait, je voulais juste qu'elle vive. Aujourd'hui, je suis très fière d'elle, de son courage, de sa détermination, de sa ténacité.

 

Voilà donc en bref mes occupations de ces derniers temps.

 

Ce matin, au marché, je suis tombée sur un lot de tomates bien mûres et là, j'ai senti l'eau me monter à la bouche : des tomates séchées confites à l'huile d'olive et au basilic. Et, ça tombait bien car du basilic, chez mon primeur, il y en avait du tout frais et du bio, en plus. De l'aïl, j'en avais une belle botte mauve à la maison, fraîchement ramenée de la Baie du Mont Saint-Michel, amoureusement récolté par les paysans bretons. J'avais aussi de l'huille d'olives de Nions (la meilleure de France) que ma grande soeur m'avait apporté d'Ardèche . Que demander de mieux ?

Moi, rien que la photo, elle m'fait tomber d'impatience. Et pourtant, euh, des heures à feu super doux dans mon four avant de pouvoir y goûter...

 

Pour celles qui n'ont jamais tenté l'aventure, c'est ultra simple : on lave les tomates, on les coupe en 2, on les pose sur la grille du four (je vous déconseille les tomates trop petites, sinon, c'est la chute assurée en cours de séchage), dans un four réglé au minimum, et on les oublie pendant des heures... Je ne compte plus, je jette juste un coup d'oeil de temps en temps pour voir à quel stade elles en sont. Et, ça donne ça :

Ensuite, j'ai hâché mon basilic et couper grossièrement l'aïl.

Ne me restait plus qu'à mettre toutes ces petites merveilles dans un pot ébouillanté et à arroser le tout d'huile d'olives.

 

Et voilà le travail !

Maintenant, je vais laisser mariner pendant quelque temps, histoire de laisser s'entremêler les saveurs, se marier les arômes. Dure sera l'attente mais plus grand sera le bonheur de les savourer !

 

Bon, vous vous y mettez quand ? Parce que c'est maintenant qu'il faut en profiter !

 

Bon app' et à très bientôt !

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